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Obligations : Non aimées, mais essentielles à la résilience des portefeuilles

Elena PetrovaFeb 13, 2026, 14:10 UTC5 min read
Bonds stacked, representing fixed income investments and portfolio resilience

Malgré les sentiments négatifs récents, les obligations restent une composante cruciale d'un portefeuille bien diversifié. Cette analyse explique pourquoi leur positionnement actuel, leurs…

Ces dernières années, les obligations sont passées par des phases où elles ont été déclarées « mortes », « ininvestissables » ou « trop risquées », et pourtant elles reviennent constamment dans les discussions de marché. Ce schéma cyclique de sentiment explique précisément pourquoi les obligations, en particulier dans leur état actuel, méritent une attention renouvelée de la part des investisseurs. Lorsqu'une classe d'actifs est universellement impopulaire, cela signale souvent un positionnement léger, des rendements attendus améliorés en raison de rendements plus élevés, et un potentiel renforcement de leur pouvoir de couverture lors des chocs de marché.

La pertinence durable des obligations en 2026

L'erreur commune est de considérer les obligations comme une classe d'actifs monolithique. En réalité, le marché obligataire est nuancé, avec différents segments servant des objectifs distincts. Comprendre que la duration, le risque d'inflation et la prime de terme entrent tous en ligne de compte est crucial. Par conséquent, la question pertinente n'est pas de savoir si les obligations « fonctionnent », mais plutôt « quelles obligations fonctionnent pour quel choc spécifique ? ». Cette approche avisée permet aux investisseurs de tirer parti des caractéristiques spécifiques des différents types d'obligations pour une construction de portefeuille optimale.

Cibler des régimes de marché spécifiques avec le revenu fixe

Notre analyse suggère une approche ciblée du revenu fixe. Par exemple, dans les scénarios marqués par des baisses d'actions résultant de craintes de croissance, les obligations à duration de base continuent d'offrir une couverture fiable. Il est important de se rappeler qu'une couverture parfaite n'est pas toujours nécessaire ; une couverture constamment fiable est souvent suffisante pour atténuer les risques. De plus, pour contrer les chocs inflationnistes, les titres du Trésor protégés contre l'inflation (TIPS) offrent une couverture plus directe et efficace que les obligations nominales, bien que leur liquidité puisse être un facteur lors de conditions de marché extrêmes. Un exemple de ce sentiment de marché peut être observé avec TIPS vs Nominales : Décoder la fixation des prix de l'inflation et l'impact politique, où les stratégies de fixation des prix de l'inflation sont discutées.

Inversement, pour les chocs fiscaux ou de prime de terme, l'extrémité longue de la courbe de rendement représente souvent la zone de danger. La force remarquable observée dans la demande récente aux enchères à long terme indique un soutien sous-jacent de l'argent réel aux niveaux de rendement actuels. Cela implique que, si le marché obligataire à long terme peut être volatile, il existe toujours un segment du marché qui y voit de la valeur, faisant du marché obligataire chinois : un amortisseur de chocs mondial au milieu de la volatilité une étude de cas intéressante pour comprendre la dynamique de la duration.

Principales conclusions du portefeuille et stratégies de mise en œuvre

Pour les investisseurs détenant des actifs à risque, l'incorporation d'une certaine duration dans leur portefeuille agit comme une forme d'assurance rationnelle. Si des préoccupations inflationnistes se profilent, une approche pragmatique consiste à associer des obligations nominales à des instruments de protection contre l'inflation plutôt que d'abandonner entièrement le revenu fixe. De plus, ceux qui appréhendent la prime de terme devraient envisager de concentrer leur exposition à la duration dans le « ventre » de la courbe (par exemple, les obligations à 2 ans et 5 ans se comportent comme des instruments politiques), évitant la surconcentration à l'extrémité ultra-longue à moins de rechercher explicitement une telle exposition. C'est pourquoi le rendement de la longue obligation domine au milieu de données faibles, signalant une diminution de la prime de terme est si attentivement surveillé par les analystes.

Du point de vue de la gestion multi-actifs, les obligations devraient être traitées comme une boîte à outils polyvalente. Les bons du Trésor à moyen terme sont idéaux pour la couverture des risques de croissance, tandis que les TIPS servent de moyen efficace de couverture des risques d'inflation. Les obligations européennes de base peuvent offrir une diversification régionale précieuse, offrant un contraste avec le marché obligataire domestique. L'avantage des rendements plus élevés actuels s'étend au-delà de la simple génération de revenus ; ce revenu peut compenser une partie de la volatilité "mark-to-market", améliorant ainsi la durabilité de la couverture.

Considérez la question critique suivante : si les actions devaient chuter de 10 % le mois prochain, préféreriez-vous détenir un actif « susceptible de rebondir » ou un actif qui « pourrait rebondir mais pourrait aussi chuter en raison de l'augmentation de la prime de terme » ? La réponse dépend de la compréhension des nuances du marché obligataire et du choix du segment qui correspond à votre profil de risque spécifique. Avec des TIPS à 10 ans à 1,79 %, les investisseurs recherchent clairement une protection contre l'inflation. L'Or à 4972 est un autre indicateur du fait que les investisseurs recherchent des valeurs refuges.

La résurgence de rendements obligataires significatifs

Avec des rendements nettement supérieurs à ceux observés au cours de la décennie précédente, les rendements obligataires ne dépendent plus uniquement de l'appréciation des prix. Le « carry » – le revenu généré par la détention d'obligations – est redevenu significatif, diminuant le sentiment de « tout ou rien » prévalent lorsque les rendements étaient proches de zéro. Cependant, cette importance renouvelée souligne également l'importance de la différenciation au sein du marché obligataire.

Plus précisément, les segments à 2 ans et 5 ans se comportent principalement comme des instruments politiques, reflétant les anticipations de taux des banques centrales. Le segment à 10 ans, souvent mis en évidence dans les discussions sur la duration américaine, agit comme un baromètre des tendances macroéconomiques plus larges et de la prime de terme. Le 10 ans à 4,109 % en est un exemple concret. Enfin, le segment à 30 ans, actuellement à 4,74 %, fonctionne comme un indicateur de la santé budgétaire et de la convexité. Pour les investisseurs qui cherchent à couvrir efficacement leurs portefeuilles, choisir le segment obligataire qui correspond précisément à leur préoccupation en matière de risque est primordial.


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